Prix d’une gouttière au mètre linéaire, et pourquoi elle déborde
C’est le poste où les sources se contredisent le plus franchement, d’un facteur deux sur certains matériaux. C’est aussi celui où ce que vous constatez, une gouttière qui déborde, a le moins souvent la cause que vous imaginez.

Le prix posé, matériau par matériau
abctravaux, en prix toutes taxes comprises et posé, donne : PVC 15 à 30 €/ml, acier 25 à 45 €/ml, aluminium 30 à 55 €/ml, zinc 35 à 60 €/ml, cuivre 70 à 120 €/ml.
Prix-travaux-m2, hors taxes et pose comprise, donne : PVC 36 à 70 €/ml, zinc et chéneau en zinc 42 à 85 €/ml, aluminium 75 à 100 €/ml, acier 75 à 105 €/ml, cuivre 120 à 245 €/ml.
Le désaccord porte surtout sur le PVC et l’aluminium, où les deux sources vont du simple au double. Sur le zinc, elles se rapprochent. Pour la descente, abctravaux ne chiffre que la fourniture : descente en zinc 10 à 20 €/ml, descente en aluminium 7 à 15 €/ml, main-d’œuvre non comprise. Dolum, qui traite la zinguerie comme un poste à part d’un chantier de couverture, retient 10 à 30 € par mètre linéaire.
Une gouttière qui déborde a presque toujours perdu sa pente
Le réflexe est de ramasser les feuilles tous les automnes. Quand le débordement revient au même endroit année après année, ce n’est pas la feuille qui est en cause : c’est la pente, perdue sur quelques mètres par affaissement d’un crochet ou par déformation du chenal.
Le relevé suit le trajet de l’eau depuis l’égout de toit jusqu’au sol et note l’endroit précis où il se rompt. C’est ce qui évite de remplacer un linéaire entier pour un défaut de deux mètres, et inversement de réparer deux mètres quand tout le linéaire est en fin de vie.
Le zinc travaille, et il doit pouvoir le faire
Un chenal en zinc se dilate et se contracte tous les jours. C’est la raison pour laquelle il doit pouvoir bouger dans ses crochets au lieu d’être bloqué : une gouttière fixée trop rigidement se déforme, puis se fend à la soudure.
Le même phénomène explique les fissures qui reviennent sur les solins scellés au mortier, là où un solin façonné en plomb, plus souple, accompagne le mouvement du support.
Solins et faîtage : les deux voisins immédiats de la zinguerie
La reprise d’un solin se chiffre, toutes taxes et pose comprises, de 15 à 30 € le mètre linéaire en PVC, 40 à 50 € en zinc, 40 à 60 € au mortier, 50 à 70 € en aluminium, 60 à 70 € en plomb, un solin de cheminée complet allant de 110 à 310 €. Un devis réel de vingt mètres linéaires en plomb, dépose, pose et reprise d’étanchéité comprises, ressort à 1 650 € toutes taxes comprises : le prix catalogue au mètre linéaire sous-estime la facture d’un chantier réel d’environ vingt pour cent.
La reprise de faîtage, hors taxes et pose comprise, va de 45 à 110 € le mètre linéaire pour un faîtage scellé, de 48 à 165 € pour un faîtage à sec, de 25 à 50 € de main-d’œuvre pour un faîtage en lignolets sur ardoise, et de 38 à 69 € pour un faîtage cranté sur couverture métallique.
Ce que cela change pour votre toit à vous
Ces fourchettes sont des ordres de grandeur relevés chez des sources nommées, jamais nos tarifs. Deux maisons de même surface se chiffrent différemment selon la pente, l’accès, l’état de votre support et la façon dont votre couverture a été posée la fois précédente. Le détail de ce que nous faisons se lit sur zinguerie et gouttières, et votre chantier se chiffre après notre visite.
Selon votre commune, les règles d’urbanisme ne sont pas les mêmes dans le bassin rennais. couvreur au rheu , couvreur à chartres-de-bretagne en donnent deux exemples concrets.
Une fourchette sourcée vous sert à lire un devis, pas à le remplacer. Le chiffre de votre toit, nous le sortons de la visite, versant par versant.
Demander mon devis gratuitLes questions que vous nous posez sur ce poste
Zinc, aluminium ou PVC : lequel choisir ?
Le zinc reste notre référence sur le bâti du bassin rennais, et c’est aussi le matériau sur lequel les deux sources relevées s’accordent le mieux. L’aluminium se pose en longueurs continues et vous supprime des soudures. Le PVC vous coûte le moins cher mais se déforme aux écarts de température, et c’est justement sur lui que les sources divergent le plus.
Qui paie le dégorgement, propriétaire ou locataire ?
Le dégorgement des conduits d’évacuation des eaux pluviales, gouttières, chéneaux et descentes comprises, figure au décret sur les réparations locatives : il revient à votre locataire sur les parties extérieures dont il a l’usage exclusif. Votre gouttière qui a perdu sa pente ou dont les crochets ont cédé n’est pas de l’entretien : elle vous revient, en tant que propriétaire.
Faut-il reprendre tout le linéaire ou seulement la partie qui déborde ?
Si votre pavillon a été posé d’un seul tenant, vos ouvrages arrivent en fin de vie à peu près en même temps, et une reprise partielle vous revient trois ans plus tard sur les trois mètres d’à côté. Sur du bâti ancien aux linéaires hétérogènes, votre reprise ciblée se défend. Nous tranchons chez vous en suivant le trajet de l’eau.
Deux autres repères de prix
Faire chiffrer votre toiture, gratuitement
Un prix de référence ne remplace pas notre visite. Décrivez ce que vous constatez : nous vous rappelons, nous montons voir votre toit, et votre devis est gratuit.
Écrivez-nous en quelques lignes et nous vous rappelons au créneau qui vous arrange, pour caler la visite et chiffrer votre toit. Votre devis est gratuit, ventilé lot par lot, et ne vous engage à rien. Vous pouvez aussi nous écrire à contact@couvreur-a-rennes.fr.